Où l’homme sans visage perd une nouvelle fois la face
La guerre de Troie n'aura pas lieu, est-ce la faute à cette salope dégueulasse de Virginia qui indiquait du doigt
une direction peu recommandable aux pèlerins qui poussés par une insoutenable légèreté, voulait se rendre à Lourdes et qui, détourné de leur chemin par l’immonde garce, se retrouvèrent dans un
asile pour papillons chinois au sud de Macao.
Enfermé dans ma tète prison, nous dit le chef pèlerin, un dénommé Gatto, la banalité de la vie me fait vomir de
tristesse, pour peu, je m’attacherais les couilles à un arbre. Panique à bâbord ! s’exclama soudainement un pèlerin de seconde main dont le nom importe peu. Lorsque la nature imite l'art, il faut
taire le futile, répliqua le pèlerin-cuistot – qui n’était pas nain, mais pas très grand non-plus –, un certain Bruno originaire des Flandres. Taire le futile, tintinnabulait Passe-partout, je
veux bien, encore faut-il trouver l’origine des vampires galactiques.
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