Un lamento dolorosa et une alternative spéculative... je vois où peuvent conduire ces idées... il faut poser les "ou", pour les
mieux saisir, leurs donner du relief, une dynamique, un élan, une force... Ou alors, les voir comme une alternance naturelle, un passage qui va de l’estime estimée au permutable permuté vers un
mépris méprisé, comme passe l’eau sous un pont, ou un nuage dans le ciel... passer de l’un à l’autre et de l’autre à l’un, croiser les possibles, écarter les objections, imposer un point de
vue... Ou encore, n’y voir qu’une trilogie à deux temps, une trame mélodique où serait inscrit tout ce que l’on peut en dire, ou taire en le disant... Ou alors, plutôt qu’un constat, une
intuition qui nous ferait passer de l’un à l’autre sans voir l’un dans l’autre, et inversement. Ou alors, ne faut-il y voir qu’un simple jeu de mots, une suite de mots qui s’emboitent les uns à
la suite des autres selon une certaine logique (induite ou fortuite)... Une constance dans l’inconstance... une persistance brinquebalante... une détermination incertaine... ou alors, ou bien...,
et donc, etc. Le troisième temps ne peut qu’être – en ce cas – qu’un "entre-temps"... une césure spatio-temporelle (inférée ou accidentelle), qui, au nom du troisième terme, portera la parole de
vérité à ceux qui entendront l’esprit de la voix qui dit des choses et non celle, trompeuse, de la voix de l’esprit qui dit d’autres choses ; car, de cette dernière, chacun y va de son petit
couplet, en usant de ses prérogatives fantoches pour imposer sa voix et ajouter au cloaque du cloaque.
Lucius Crédul – Les fils d’Abdul Orpak
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