Samedi 31 décembre 2011 6 31 /12 /Déc /2011 19:46

 

 

 

 

 

 

Le Krapo-i2

ne vous souhaite RIEN,

et c’est bien le moins

qu’il puisse faire.

 

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Par Krapo-i2 - Publié dans : Le Krapo-i2
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Commentaires

Piaf ,c'est éternel ...

Maître Krapo ,j'ai fouillé de fond en comble mes vieilleries ,je savais de mémoire Ancienne ,que j'avais sur le Crapaud quelques petites choses ....

"Le 23 juin 1851 ,trois ouvriers ,travaillant à Blois ,parvenus à dix neuf mètres au-dessus du sol , à travers un banc de marne de 9,73 m, un banc de calcaire épais de 6,66m , un banc de tuf de 0,85m , trouvèrent une couche humide composée de silex roulés et d'argile grasse ,à un mètre en-dessous.  ils rencontrèrent un silex énorme ,que l'on dû briser pour permettre sa remontée dans le baquet d'évacuation des déblais .

Entre les deux fragments d'une pâte homogêne , sans aucun vide ,se trouvait une sorte de géode ,incrustée d'une légère couche de matière calcaire . Et à l'intérieur de cette cavitée ,se trouvait un gros crapaud en vie ,emplissant parfaitement ladite cavité ,qui était comme moulée sur lui .

Le docteur Monnin le présenta à Paris ,à l'Académie des Sciences ,le 21 juillet 1851 ,où il fut examiné par une Commission composée de MM.Elie de Beaumont , Flourens ,Milne Edwards et Duméril .Le crapaud ne mourut que le 11 aout 1851. On trouvera les rapports de ces faits dans les comptes-rendus des Sciences pour l'année 1851 ..."(etc....)

                                                                         

Commentaire n°1 posté par Corneille Noire le 05/01/2012 à 17h13

Surprenant... ça laisse songeur...  Faut-il donner sens au très symbolique 666... S’inspirer de la géode pour les voyages au long cours dans l’espace... Je vois aussi des similitudes avec ces histoires de yogis enterrés vivants...

J’ai trouvé – source :

(Les animaux et le paranormal, de Louis Benhedi et Pierre Macias)

Les animaux dans les pierres

P156 ../.. Ce jour-là, en creusant un puits, trois ouvriers trouvent par 20 mètres de fond, au milieu d'une couche de silex, une pierre particulièrement grosse qu'ils ont grand peine à extraire. L'un d'eux fend la pierre en deux morceaux, sans doute pour rendre les deux parties plus facilement manipulables. Ils remarquent alors immédiatement un crapaud blotti dans une cavité occupant le centre du silex roulé. La cavité, tapissée par un calcaire, est exactement moulée sur la surface du crapaud. Par ailleurs, l'existence d'un tubercule calcaire sur lequel reposait la tête du crapaud, semble prouver encore que cette cavité était la véritable demeure de l'animal. ../..

P158-P159
../..
- 1770 : Hérissant et Guettard. Le fameux crapaud trouvé vivant dans du plâtre, où l'on suppose qu'il a pu vivre une quarantaine d'années. C'est celui que M. le duc d'Orléans avait fait remettre à cet académicien ; il provenait d'un mur au Raincy. С'est d'après ce fait qu'ont été faites les expériences de crapauds enfermés dans du plâtre, où plusieurs ont vécu plus de dix-huit mois.
- 1824 : Edwards (Will.) a répété avec succès les expériences de Hérissant.
../..
- 1865 : en Angleterre, des terrassiers découvrent un crapaud vivant décoloré, à l'intérieur d'un bloc de calcaire. "La cavité était ajustée à son corps comme un moule. Ses yeux étaient d'une brillance inhabituelle, et il était très vivace dès sa libération. Lorsqu'il fut découvert, il apparut qu'il avait du mal à respirer, et le seul signe de succès était une sorte d'aboiement (...). L'examen du crapaud montra que sa gueule était complètement fermée, soudée. Le bruit d'aboiement était produit par les narines de l'animal (...). Lorsque le crapaud fut libéré, il était de couleur pâle, identique à la pierre, mais rapidement, elle devint plus foncée, jusqu'à devenir proche d'une belle couleur olive."
- 1958 : quatre ouvriers miniers de l'Utah tombent sur un arbre pétrifié qu'ils font exploser. Une grenouille brunâtre vivante apparaît dans une niche du tronc éclaté. Ses pattes ont des ventouses au lieu d'être palmées.
- 1960 : au fond d'une fosse, parmi des os de mammouth, des boules d'argile dure renferment des grenouilles. Certaines sont vivantes, sans pigmentation et d'aspect transparent. Leurs gueules sont scellées. Des scientifiques du Smithsonian Institute les ont datées de la même époque que les mammouths. ../..

P161-P162 ../.. M. Seguin indique qu'ayant lu, en 1822, que des crapauds vivants avaient été trouvés dans des creux d'arbres et dans des roches, il voulut expérimenter le fait par lui-même. Pour cela, il utilisa une dizaine de crapauds, qu'il plaça les uns dans des vases de terre de 15 à 20cm de hauteur, d'autres dans des débris d'arrosoirs en fer blanc en les enveloppant de plâtre gâché très dur. Au bout de quelques mois il regarde ce qu'ils sont devenus et constate que quelques vases dégagent une odeur putride. En les ouvrant, il découvre les crapauds morts. Mais l'un des vases contient un crapaud toujours vivant. Voyant cela, il décide de ne pas ouvrir les autres. Ce n'est que plusieurs années plus tard (6 ans minimum) qu'il décide d'ouvrir les autres vases. C'est alors qu'il trouve dans l'un des vases, un crapaud en parfait état de santé. Dès l'ouverture du vase, le crapaud s'élance, mais il est retenu par une des pattes qui reste engagée dans le plâtre. M. Seguin libère donc le crapaud de son emprise, et remarque qu'il reprend ses mouvements habituels "comme s'il n'y avait eu aucune interruption dans son mode d'existence". M. Seguin précise que cet événement eut plusieurs témoins dont ses gens de maison, ses frères et des ouvriers.

Il est regrettable, voyant ce compte rendu aujourd'hui, que M. Seguin n'ait pas pris soin de détailler son expérience. Mais il n'en reste pas moins qu'il faut bien compter son compte rendu comme une expérience montrant la survie d'un crapaud dans une enceinte scellée durant plusieurs années, sans air, sans eau et surtout sans nourriture, à température ambiante. Bien qu'il faille admettre que l'expérience devra être répétée de manière plus rigoureuse, il n'en est pas moins qu'elle tende à accréditer les récits dont nous avons vu la liste précédemment. Il est possible également de remarquer que les conditions d'obtention de la survie de ces animaux doivent être très particulières puisque la réussite de M. Seguin concerne tout au plus 2 crapauds sur 10.

P164-P166 ../.. Des pistes de réflexion pourraient se trouver dans des exemples connus. Par exemple, la grenouille des bois (Rana Sylvatica) possède l'étrange propriété de pouvoir se transformer en glaçon sans mourir. En effet, à l'automne elle emmagasine de l'amidon dans son foie, qui se transforme en glucose le moment venu. Lorsque la température atteint 0°C, alors qu'elle est réfugiée sous les feuilles mortes de la forêt, le processus d'hibernation démarre. Au fil de la chute de température, l'eau contenue dans les organes vitaux, comme le coeur, se retire dans l'abdomen. Le coeur et le cerveau ne fonctionnent plus, elle ne respire plus, et ses yeux deviennent blancs, livides. Environ 65% de l'eau de son corps gèle, mais ses cellules sont protégées par l'antigel naturel que constitue le glucose.

D'autre part, la grenouille panthère, de la même famille que la grenouille des bois, est une grenouille semi-terrestre. Il lui est possible de perdre jusqu'à 50% de son eau corporelle. Lorsque des conditions plus favorables apparaissent, elle récupère cette eau, à travers sa peau, en absorbant celle du milieu ambiant (certaines grenouilles peuvent ainsi perdre et récupérer jusqu'à 75% de leur eau corporelle). Par ailleurs, cette diminution d'eau s'accompagne de l'apparition de glucose dans l'organisme de la grenouille. Comme ce mécanisme est semblable à celui développé par la grenouille des bois, certains chercheurs envisagent l'hypothèse que la tolérance au gel - l'apparition du glucose - est une adaptation de la réponse à la déshydratation de la grenouille. La grenouille panthère, qui ne supporte pas le gel, se trouve aussi en hibernation dans le fond des étangs, dans des excavations circulaires creusées dans la couche superficielle des sédiments.

Nous voyons ici quelques caractéristiques de grenouilles qui ne sont pas applicables au crapaud calamita trouvé à Blois le 23 juin 1851, mais qui nous montrent l'étrange diversité de la nature.

Réponse de Krapo-i2 le 05/01/2012 à 21h23

Krpo I 2 ,là ça m'ébouriffe les plumes  !.............

Nos sources se recoupent on dirait ...

J'y reviens :

"Malgré les témoignages des puisatiers ,du docteur Monnin,et de ses collègues de la Comission, certains mebres de l'Académie des Sciences nièrent le phénomène ,tout comme plus tard  ils affirmèrent que les sons émanant du premier phonographe étaient produits à l'aide de la ventriloquie ,ou comme leurs préddécesseurs nièrent , au XVIIIè siècle l'existences des aérolites ..." ( page 199 )

..." Or ,le crapaud  est un animal particulièrement doté de qualités médiumniques réelles . D'où son rôle et sa présence auprès des sorciers d'autrefois ,en qualité de "détectives" de présences ou de forces indéfinies ". ( page 199) ( Robert Ambelain )

L'année commence singulièrement ....

                                                                                                          ......

Commentaire n°2 posté par Corneille Noire le 05/01/2012 à 23h16

 

L'année de tous les possibles

 

Réponse de Krapo-i2 le 07/01/2012 à 01h46

....   je crois ....!

Commentaire n°3 posté par Hécate le 07/01/2012 à 18h22
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